( 7 septembre, 2012 )

Le sang d’Attila

Venise de nos jours.

Deux hommes ont été convoqués dans une abbaye afin d’avoir accès à des archives secrètes datées du 18e siècle. Celles-ci  concernant les activités d’une cellule secrète spécialisée dans les événements fantastiques, et rattachée à l’autorité du Conseil des Dix, organisme gérant les affaires de sécurité de l’État. Le responsable de cette cellule noire s’appelait Gallardini. En lisant ses anciens rapports, voici ce que les deux hommes découvrent :

 

Gallardini s’ennuie en ce petit matin, car les services policiers trop efficaces, musellent la Cité des Doges. En arrivant au palais, il découvre le cadavre d’un garde, portant une marque étrange sur le corps.

 

Gallardini informe Puccero, le Président du Conseil du Dix,  de ses pressentiments, mais celui-ci n’en a cure et le congédie sèchement.

 

Lorsque l’ambassadeur anglais succombe à son tour par le même procédé, Puccero, toujours soucieux de préserver les intérêts supérieurs de la Cité, demande à Gallardini d’intervenir.

 

Celui-ci prend donc l’affaire en main.

Puccero devant les membres du conseil des dix, informe des événements survenus, mais est désavoué par le Doge qui n’envisage pas de transformer le palais en camp retranché, comme le demande Puccero.

 

Gallardini cependant se doute des complications qui vont survenir.

 

Une autre mort endeuille le Palais.

L’affaire se complique.

Gallardini révèle ses soupçons.

Il a besoin de l’aide d’un vieil ami. Un érudit juif qui habite le ghetto.

Celui-ci l’orientera vers une découverte stupéfiante.

 

Que se passe t-il donc au palais ?

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