( 7 septembre, 2012 )

L’envol du saint

Venise, 1783. Un homme marche dans les ruelles de Venise d’un pas décidé. Il quitte Venise mais veut absolument auparavant, saluer un homme qu’il admire.

Il frappe à la porte d’un bâtiment situé dans le dorsoduro.

L’homme qui lui ouvre, a 68 ans. Gallardini accueille Casanova dans son appartement.

Après une brève entrevue, Casanova quitte le vieil homme. Celui-ci s’installe à sa table et rédige un passage de ses mémoires.

 

Nous sommes de retour en 1751. La messe de Pâques va être célébrée à la basilique saint Marc, dans la joie et le recueillement, en présence du Doge et des hauts dignitaires de la Sérénissime.

Le prêtre commence mais il s’interrompt aussitôt. L’annonce que fait le bedeau glace l’assistance d’effroi.

La relique sacrée entre toute, celle de saint Marc a disparue !

 

Gallardini, sur l’ordre express de Puccero, va enquêter. De suite ses observations laissent à désirer, Sansino semblant plus perspicace, Gallardini le laisse mener le début de l’enquête. Cependant Gallardini se rend vite compte que les recherches leur font prendre une inquiétante direction.

Prenant l’avis de Gédémus Rijsenstein, celui-ci parvient à des conclusions étranges mais irréfutables.  Le diable est responsable du vol.

 

Gallardini va donc pénétrer par un chemin particulier, l’antre de Lucifer. Il devra passer les portes des enfers où officie un curieux gardien.

Gallardini s’apercevra que le trésor de la basilique n’est pas celui que l’on croit. Il en est un encore plus important, dont seul un très petit nombre à Venise, connaissent l’existence. Ce trésor attire les convoitises du diable en personne.

 

Quel est ce trésor ?

Pourquoi le diable le veut-il ?

Pourquoi les autorités dissimulent-elles pareil trésor ?

Que peut faire Gallardini face au diable et aux puissances des ténèbres ?

 

La surprise viendra d’un élément totalement imprévisible, sous les yeux de Gallardini, Sansino et Rijsenstein.

Mais est-ce vraiment fini ?

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