( 7 septembre, 2012 )

La dernière mission

L’ouverture du carnet personnel de Giovanni Gallardini au sein des archives secrètes de Venise, révèle une autre histoire.

 

En ces temps, en pleine acqua alta, Giovanni Gallardini est appelé par Puccero afin de se rendre dans un théâtre dirigé par un de ses amis.

Un des chanteurs est mort.

Gallardini et Sansino arrivent sur les lieux et constatent la mort étrange du chanteur.

Celui-ci est littéralement calciné.

Le feu n’a fait aucun autre dégât. Aucune trace de flammes n’entoure le corps du défunt.

 

Cependant l’affaire n’est pas du ressort de Gallardini, qui agit sur la simple requête du président du Conseil des Dix.

Storzi qui dirige l’équipe de la Quarantia criminale, chargée des affaires criminelles civiles arrive sur les lieux, prévenu par son mentor le signor Brizzi.

Celui-ci siégeant au Conseil des Dix, se verrait bien au poste de président qu’occupe Puccero afin d’installer Storzi en lieu et place de Gallardini, qu’il déteste.

Voici donc Gallardini tenu de faire une enquête parallèle, où les éléments apparaissent pour le moins curieux.

Mais quand un autre chanteur célèbre, décède, brûlé de la même manière dans le même théâtre, difficile d’y voir clair.

Et Storzi ne va pas se laisser faire.

Quand à Brizzi, il profitera d’une erreur de Puccero pour prendre la place convoitée et renvoyer Gallardini.

 

Les deux hommes se doivent de laver leur honneur et de relever cet affront.

Mais comment faire quand on ne possède plus les clés du pouvoir ?

 

Quelque chose semble peser sur le théâtre.

Mais quoi ?

 

Gallardini devra faire la lumière, confronté à une énigme pour le moins épineuse.

Cela suffira-t-il à réintégrer ses fonctions ?

Puccero semblant plus préoccupé par sa situation que par celle de Gallardini.

Mais un revirement de situation provoquera des changements irréversibles.

Certitude, habitude, rien ne sera plus comme avant.

 

( 7 septembre, 2012 )

L’alliance de Baalberith

Gallardini déambule dans les rues après une entrevue galante. Brusquement un homme se jette dans ses bras et lui demande de le sauver de ses poursuivants.

Gallardini le repousse. Cet homme semble avoir perdu la raison.

Gallardini poursuit son chemin qui le ramène chez lui en songeant à la jeune femme dont il semble épris, quand il s’avise d’une alliance dans sa poche. Un cadeau de sa bien aimée.

Il la passe à son doigt.

L’alliance, trop grande s’illumine et se resserre automatiquement autour de son doigt.

Gallardini est troublé devant ce bijou.

Il décide d’aller voir son vieil ami, Gédémus Rijsenstein, qui saura bien de quoi il retourne.

 

Lorsque celui-ci  voit la bague, il semble sous le coup d’une grande stupeur.

Le bijou est maléfique ! Et il a la capacité d’absorber l’âme de son porteur.

Il ne reste que peu de temps à Gallardini, avant de devenir une ombre éternelle des ténèbres.

Un seul homme semble posséder la clé qui pourrait sauver Gallardini.

Mais Gédémus n’est pas sûr.

Il n’a pas vu cet homme depuis qu’il s’est retiré dans un monastère, faisant suite à une découverte qui l’a effrayé il y a plus de vingt ans.

Cet homme, c’est le frère de Gédémus.

 

Avec Sansino, Gallardini et Gédémus vont partir à la recherche de Mevildius Rijsenstein. Le monastère est situé sur les terres pontificales.

 

Mais les chemins vers la vérité sont semés d’embûches.

Et Gallardini commence à ressentir le mal qui le ronge.

Les forces de la nuit rôdent autour de lui.

Bientôt il ne pourra plus échapper à son sort.

 

Le temps presse.

En reste t-il assez ?

Rien n’est moins sûr…

 

( 7 septembre, 2012 )

La caste des assassins

Un homme, dans un salon richement décoré, reçoit une lettre écrite à l’encre sympathique. Sitôt la missive déchiffrée, il se rend dans un endroit curieux pour quelqu’un de sa condition sociale. Il donne une consigne à un homme défiguré par une cicatrice lui zébrant le visage.

 

Un mois après, Marieschi, le chirurgien du palais, dissèque un cadavre. Vingt deux membres du collegio, suprême instance dirigeante de Venise, sont morts. N’en subsiste que quatre, le Doge, Puccero le président du Conseil des Dix, le grand chancelier et un conseiller du Doge.

 

Puccero craint pour sa vie et l’indépendance de la Sérénissime, car ses services ont déchiffré le message écrit à l’encre sympathique, qui provient d’un mystérieux A.E.I.O.U.

 

Gallardini est lancé sur cette enquête avec toute la discrétion requise, mais un groupe d’individus croise sa route. Un geste malheureux déclenchera un combat à l’issue mortelle pour l’un des protagonistes.

Poursuivi par la police, Gallardini s’enfuira en compagnie d’un balafré, qui semble être le chef d’une organisation de malfaiteurs qu’il nomme : la caste des assassins.

 

Cette organisation semble avoir des agissements secrets, liés aux meurtres des membres du collegio.

 

Pour le compte de qui agissent-ils ?

Gallardini va découvrir un vaste complot visant la destruction de la république vénitienne.

Mais qui se cache derrière ces 5 lettres mystérieuses ?

Et qu’elle est cette société étrange, mêlant des vivants et des esprits ectoplasmiques ?

Pourra t-elle aider Gallardini ?

 

Gallardini sera amener à livrer une bataille contre le passé, où les révélations de la mort de son prédécesseur seront livrées.

Il utilisera une invention de son ami Gédémus, afin de poursuivre le tueur principal.

 

Mais l’indépendance de la Sérénissime peut-elle encore durer par delà les siècles ?

( 7 septembre, 2012 )

Le trône de Pierre

Année 1753. Un riche marchand et son serviteur attendent au pied de la statue du condottiere Coleoni, la venue d’un homme. Celui-ci apporte un livre extraordinaire au marchand, qui le congédie sans lui donner ce qui était convenu.

Furieux, le visiteur lance un anathème sur celui qui le spolie. Ce dernier mourra, dans d’étranges conditions.

 

Voila une enquête qui commence singulièrement pour Gallardini, chargé par Puccero de retrouver la trace du disparu, ami et créancier de la Sérénissime.

 

Le valet du marchand disparaît à son tour. Gallardini sent poindre des complications, mais tout ceci reste bien vague.

 

Quand un joaillier, ami de Gédémus Rijsenstein, laissera en dépôt, avant de mourir, une émeraude au pouvoir étrange, les évènements se préciseront.

Gédémus fait une découverte stupéfiante, et en avertit son ami Gallardini.

 

Une course contre un ennemi implacable, va commencer. Elle prendra source à la basilique San Pietro, devant l’ancien siège de Saint Pierre.

 

Quel est cet ennemi ?

Que cherche t-il à Venise ?

Que va pouvoir faire Gallardini contre cet adversaire à la puissance redoutable ?

Et que dire des agissements curieux de Sansino, qui semble profiter de l’absence de son épouse pour séduire une jolie jeune femme ?

 

Cette aventure est extrait d’un recueil, retrouvé dans les archives secrètes de Venise, et que les auteurs nous permettent d’apercevoir. Ces archives secrètes sont installées dans un lieu pour le moins inédit.

Et les moyens de protection dont disposent ces archives semblent étonnamment performants…

( 7 septembre, 2012 )

Père et mer

Deux navires se poursuivent sur les flots déchaînés. À bord, Gallardini cherche à tout prix à aborder le premier navire. Soudain un troisième navire sortant du néant, vient croiser la route des deux bâtiments.

 

Gallardini n’a plus le choix. Mais comment est-il arrivé là ?

 

Trois mois auparavant, la rencontre avec une femme Mary O’Reily, dont il tombe éperdument amoureux, va bouleverser sa vie et l’entraîner dans une aventure incroyable.

Cette femme, est pourchassée par un juge, épris de vengeance. Mais sa quête date de plus d’un siècle !

Une rencontre fortuite avec le juge et ses sbires, amènera Gallardini à défendre sa compagne, et à se jeter dans cette aventure qui ne lui révèlera tout ses aspects que bien plus tard.

L’enlèvement du Doge, compliquera encore la donne pour l’enquêteur attitré de Puccero, qui voit tout ceci d’un mauvais œil.

 

Que cherche réellement cette Mary O’Reily ?

Que veut ce juge à travers cette traque séculaire ?

Que fait Gallardini sur ce bateau, à pourchasser un autre navire, lui-même prit en chasse par un troisième ?

( 7 septembre, 2012 )

Lune d’hème

Gallardini profite d’un séjour à Paris. Il arpente les rues de la capitale française en compagnie de son ami, Grégoire Garnier, commissaire de quartier.

La ville est superbe et ravit Gallardini. Mais cette beauté de façade recèle quelques dangers perceptibles. Le peuple gronde de plus en plus contre le pouvoir royal. Garnier craint que la révolte insurrectionnelle ne soit pour bientôt.

Et puis il y a cette satanée histoire qui empoisonne Paris depuis plusieurs mois et qui pourrait coûter sa place à Garnier.

Des meurtres sauvages perpétrés de façon régulière en plein Paris.

 

D’aucuns y ont vu la marque d’un loup-garou !

 

Gallardini intrigué, décide d’aider son ami à résoudre ce mystère.

Il va être entraîné dans l’univers des salons parisiens qu’il ne connaît pas, et dont il deviendra une attraction particulière.

Un journaliste, qui s’est spécialisé dans la chasse à ce loup-garou viendra apporter son aide précieuse à l’enquête de Gallardini. Mais les révélations qu’il fait sont bien surprenantes.

Celles-ci forcent Gallardini à rentrer à Venise.

De retour dans sa ville fétiche, celui-ci reprend contact avec ses ruelles.

Cependant au détour de l’une d’elle, la découverte d’un cadavre sauvagement dépecé, le replonge dans l’horreur.

 

Gallardini retrouve Sansino qui lui annonce les changements intervenus pendant son absence. La plus importante : Puccero s’est entiché d’une princesse russe, et, éperdument amoureux, songe à laisser sa charge de président du Conseil des Dix.

Et puis, il y aussi cette série de meurtres. Sansino informe que l’enquête a été confiée à un homme qui n’apprécie pas Gallardini : Storzi, dirigeant la police de la quarantia criminale et protégé du successeur désigné de Puccero : le signor Brizzi.

Gallardini met son fauteuil en jeu, lors d’un pari avec l’enquêteur officiel.

 

Il devra faire preuve de beaucoup de ruse et user des procédés peu recommandables, pour arriver à coincer ce tueur pas comme les autres qui ravage les rues de Venise.

 

Mais Gallardini n’est pas au bout de ses surprises.

Le chirurgien du palais, Marieschi, l’informe d’une complication imprévue. Gallardini devra faire face à cette nouvelle situation et réfléchir à un stratagème, aidé en cela par Gédémus Rijsenstein, dont les conseils sont toujours étayés par une connaissance livresque.

 

La fin de l’aventure livrera ses secrets. Le tueur implacable sera identifié à la surprise de Gallardini et Sansino.

Mais qui est ce tueur ?

Pourquoi Puccero ne s’intéresse t-il plus aux affaires de Venise ?

Qu’a-t-il à voir avec cette histoire de meurtres ?

Storzi parviendra t-il à évincer Gallardini de son poste ? Sa progression dans l’enquête semblant déterminante.

Et Brizzi, futur président pressenti du Conseil des Dix, n’aidera pas Gallardini à garder ses prérogatives.

Et quelles sont donc les révélations du journaliste français, qui ont amené Gallardini à quitter Paris ?

( 7 septembre, 2012 )

L’envol du saint

Venise, 1783. Un homme marche dans les ruelles de Venise d’un pas décidé. Il quitte Venise mais veut absolument auparavant, saluer un homme qu’il admire.

Il frappe à la porte d’un bâtiment situé dans le dorsoduro.

L’homme qui lui ouvre, a 68 ans. Gallardini accueille Casanova dans son appartement.

Après une brève entrevue, Casanova quitte le vieil homme. Celui-ci s’installe à sa table et rédige un passage de ses mémoires.

 

Nous sommes de retour en 1751. La messe de Pâques va être célébrée à la basilique saint Marc, dans la joie et le recueillement, en présence du Doge et des hauts dignitaires de la Sérénissime.

Le prêtre commence mais il s’interrompt aussitôt. L’annonce que fait le bedeau glace l’assistance d’effroi.

La relique sacrée entre toute, celle de saint Marc a disparue !

 

Gallardini, sur l’ordre express de Puccero, va enquêter. De suite ses observations laissent à désirer, Sansino semblant plus perspicace, Gallardini le laisse mener le début de l’enquête. Cependant Gallardini se rend vite compte que les recherches leur font prendre une inquiétante direction.

Prenant l’avis de Gédémus Rijsenstein, celui-ci parvient à des conclusions étranges mais irréfutables.  Le diable est responsable du vol.

 

Gallardini va donc pénétrer par un chemin particulier, l’antre de Lucifer. Il devra passer les portes des enfers où officie un curieux gardien.

Gallardini s’apercevra que le trésor de la basilique n’est pas celui que l’on croit. Il en est un encore plus important, dont seul un très petit nombre à Venise, connaissent l’existence. Ce trésor attire les convoitises du diable en personne.

 

Quel est ce trésor ?

Pourquoi le diable le veut-il ?

Pourquoi les autorités dissimulent-elles pareil trésor ?

Que peut faire Gallardini face au diable et aux puissances des ténèbres ?

 

La surprise viendra d’un élément totalement imprévisible, sous les yeux de Gallardini, Sansino et Rijsenstein.

Mais est-ce vraiment fini ?

( 7 septembre, 2012 )

la sainte Vehme

Venise. La pluie tombe averse. Un homme quitte le palais des doges. Il vient d’être reconnu innocent des accusations portées contre lui, par une session secrète du tribunal de la quarantia. Il reprend le chemin de chez lui, satisfait, quand des hommes masqués l’abordent.

Il n’a pas le temps de réagir, une lame lui dessine un arc de cercle au niveau de la gorge.

 

Gallardini, sur les lieux du crime, pense que ce meurtre ne sera pas le dernier.

 

Effectivement deux meurtres suivront. Tous deux très sanglants, et semblant suivre un rituel particulier. Deux autres morts, viendront encore ensanglanter les rues de la Sérénissime.

 

Gallardini mène une enquête difficile, mais il semble grâce à Sansino avoir trouvé une piste.

 

Quand il l’expose à Puccero, celui-ci ne veut pas intervenir. Trop risqué. Gallardini devra agir seul avant de convaincre peut-être le président du Conseil des Dix.

 

Quand Gallardini, reçoit des confidences d’un informateur, le doute n’est plus permis. Mais cet informateur trouvera la mort peu de temps après.

Cependant les meurtriers de l’informateur subiront à leur tour, la loi de la mort implacable qui frappe à Venise.

 

Que se passe t-il dans la cité des Doges ?

Les morts, nombreux, sont-ils sans explication, ou suivent-ils une logique, que Gallardini commence à cerner ?

 

Il faudra faire preuve de prudence, de ruse et de persuasion afin de retrouver la trace de celui qui frappe en plein Venise.

( 7 septembre, 2012 )

La sanction

Venise est recouverte par une neige persistante et un froid glacial.

Du palais, monte la voix de Puccero : il n’a plus confiance en Gallardini et l’évince sans ménagement de son poste. Gallardini est interloqué, d’autant que son remplaçant n’est autre que Sansino.

 

Il pressent une duperie, mais il n’obtient pas l’aide escomptée de Sansino devenu méprisant suite à l’obtention du poste de Gallardini.

 

Ce dernier suit Puccero à sa sortie du palais, et se rend compte d’agissements curieux pour un personnage de son importance.

Il va chercher conseil auprès de son ami de toujours, le sage Gédémus Rijsenstein.

 

Gallardini enquête. Il est confronté à un problème quand il se fait agresser par des hommes masqués. En arrachant le masque de l’un d’eux, il découvre les traits vieillis de Sansino.

En se mêlant à des buveurs d’une taverne, Gallardini va découvrir une situation qu’il ne soupçonne pas.

Des individus très étranges, préparent de sombres desseins.

Que se passe t-il ?

Quel mal mystérieux a frappé son compagnon ?

Pourquoi Gédémus ne peut plus exercer ses observations astronomiques sur le campanile ?

Que raconte ce carnet qui ne quitte jamais la tunique de Gédémus ?

Et que vient faire cette réunion des grands monarques de France, de Prusse, d’Espagne, d’Angleterre, d’Autriche, de Bavière et de Saxe au palais des Doges ?

 

Gallardini aidé de Gédémus va être amené à combattre une intelligence bien organisée, aux ambitions de pouvoir démesurées, en usant d’un stratagème inédit.

( 7 septembre, 2012 )

Le sang d’Attila

Venise de nos jours.

Deux hommes ont été convoqués dans une abbaye afin d’avoir accès à des archives secrètes datées du 18e siècle. Celles-ci  concernant les activités d’une cellule secrète spécialisée dans les événements fantastiques, et rattachée à l’autorité du Conseil des Dix, organisme gérant les affaires de sécurité de l’État. Le responsable de cette cellule noire s’appelait Gallardini. En lisant ses anciens rapports, voici ce que les deux hommes découvrent :

 

Gallardini s’ennuie en ce petit matin, car les services policiers trop efficaces, musellent la Cité des Doges. En arrivant au palais, il découvre le cadavre d’un garde, portant une marque étrange sur le corps.

 

Gallardini informe Puccero, le Président du Conseil du Dix,  de ses pressentiments, mais celui-ci n’en a cure et le congédie sèchement.

 

Lorsque l’ambassadeur anglais succombe à son tour par le même procédé, Puccero, toujours soucieux de préserver les intérêts supérieurs de la Cité, demande à Gallardini d’intervenir.

 

Celui-ci prend donc l’affaire en main.

Puccero devant les membres du conseil des dix, informe des événements survenus, mais est désavoué par le Doge qui n’envisage pas de transformer le palais en camp retranché, comme le demande Puccero.

 

Gallardini cependant se doute des complications qui vont survenir.

 

Une autre mort endeuille le Palais.

L’affaire se complique.

Gallardini révèle ses soupçons.

Il a besoin de l’aide d’un vieil ami. Un érudit juif qui habite le ghetto.

Celui-ci l’orientera vers une découverte stupéfiante.

 

Que se passe t-il donc au palais ?

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